Quand une mendiante muette de Maracaibo, au Venezuela, recueille un nouveau-né sur les marches d’une église, elle ne se doute pas du destin hors du commun qui attend l’orphelin. Élevé dans la misère, Antonio sera tour à tour vendeur de cigarettes, porteur sur les quais, domestique dans une maison close avant de devenir, grâce à son énergie bouillonnante, un des plus illustres chirurgiens de son pays.
Une compagne d’exception l’inspirera. Ana Maria se distinguera comme la première femme médecin de la région. Ils donneront naissance à une fille qu’ils baptiseront du nom de leur propre nation : Venezuela. Liée par son prénom autant que par ses origines à l’Amérique du Sud, elle n’a d’yeux que pour Paris. Mais on ne quitte jamais vraiment les siens.
C’est dans le carnet de Cristobal, dernier maillon de la descendance, que les mille histoires de cette étonnante lignée pourront, enfin, s’ancrer.
C' est une belle fresque Venezuelienne, moins rocambolesque et exuberante et riche que Garcia Marquez et ses 100 ans de Solitude, mais quand même foisonnant comme la canopée d'une forêt equatoriale.
RépondreSupprimerJe me suis délectée de cette fresque luxuriante et vibrante, cette histoire faite de légendes, anecdotes, petites histoires vraies, vraisemblables ou complètement fictives, foisonnante, colorée et peuplée de personnages singuliers. J'ai écouté une interview de l'auteur - que j'ai trouvé passionnant - qui narre un peu de son histoire dans ce roman et beaucoup de l'histoire du Venezuela.
RépondreSupprimerUn régal plein d'exotisme et de fantaisie.
Quel bonheur de prendre son envol et se diriger vers le Venezuela auprès d’Antonio ! J’ai adoré ce récit de vie, ce destin extraordinaire et cette carrière incroyable. Les années passent et se remplissent non seulement d’événements politiques en tous genres mais également de choix de vie qui montrent combien notre volonté compte dans nos histoires personnelles.
RépondreSupprimerJ’ai vraiment beaucoup aimé cette leçon de vie.
Clairette