À Toulon, Aïda est embauchée à la Maison des femmes, un lieu unique où l’on soigne et accompagne celles qui tentent de se relever de violences. Peu à peu, elle s’attache à cet endroit à part, à ses patientes, à son équipe… mais reste sur ses gardes avec le jardinier bénévole, dont les silences la dérangent autant qu’ils l’intriguent.
À des centaines de kilomètres de là, Rose ouvre les yeux dans un hôpital de Bruxelles. Elle n’a plus aucun souvenir de sa vie d’avant. Le seul indice dont elle dispose, c’est cette inscription griffonnée sur sa hanche : un numéro de téléphone et un prénom, à moitié effacés.
Rose et Aïda ne se sont jamais vues, ne se connaissent pas. Elles ne savent pas encore que leurs destins sont intimement liés.
Je viens de terminer Le jour où Rose avait disparu de Julia Sandrel, et je l’ai vraim. ent adoré. C’est un roman sur les violences conjugales, raconté d’une manière originale, avec Ophélie, Rose, Romain et Aïcha, et un vrai mystère qui tient en haleine jusqu’au bout. On comprend parfaitement l’impact sur un enfant témoin de ces violences, mais aussi qu’il y a de l’espoir et des associations qui font un travail énorme. Un vrai bon moment de lecture.
RépondreSupprimerOppressant, brouillon au début, je sentais un poids sur ma poitrine et un embrouillamini dans ma tête ... sans doute comme notre personnage.
RépondreSupprimerJ'avais hâte de sortir de cette forêt dense, et d'y voir plus clair.
Bravo pour le suspense, bravo pour l'atmosphère !
Ma semaine aura été marquée par les violences faites aux femmes.
RépondreSupprimerL’avant-première du film « La maison des femmes » d’abord et puis ce livre dont le titre ne me parlait pas plus que ça au départ.
Me voilà donc repartie dans les locaux de la Maison des femmes de St Denis à travers les femmes de ce roman.
Un peu comme si je ne les avais jamais quittées depuis ma séance de ciné. Julien Sandrel a une grande qualité : il raconte des personnages sans créer de lien entre eux au départ et au fil des pages, on devine où on comprend les chaînes qui les unissent. Ça me plaît même si l’histoire reste quand un peu trop alambiquée pour un sujet qui ne l’est pas.
Bilan : encore un livre qui parle de la manière insidieuse avec laquelle s’installe la violence psychologique et physique dans les familles. La manipulation des hommes et surtout l’emprise. C’est bouleversant mais il y a un chat dans l’histoire et quand il y a un chat dans les récits, et bien j’ai remarqué qu’il y avait toujours de l’espoir.
Clairette
PS : 6/10
Bravo Julien ! Pour le réalisme des situations de violences conjugales et leurs conséquences, pour ce qui se passe dans les maisons des femmes, ce que ça fait vivre aux équipes, aux femmes qui viennent consulter.
RépondreSupprimerEt bravo pour m'avoir tenue en haleine tel un bon polar. J'ai vraiment passé un bon moment de lecture et j'ai été captée jusqu'au bout ! Et heureusement il y a un chat...:)
J'ai aimé ce livre et j'ai trouvé que cet auteur aborde des sujets sensibles avec fragilité, douceur, sans pathos. J'ai aimé me perdre un peu, ne pas savoir par où prendre l'histoire mais en acceptant de me laisser porter. J'ai été surprise et touchée par ces femmes brisées, leurs histoires et leur résilience. La violence faite aux femmes ne devrait exister que dans les romans...
RépondreSupprimerCe livre m’a tenue en haleine jusqu’au bout ! J’ai été captivée par les personnages sans arriver à faire le lien entre eux. La fin est un peu too much mais je ne m’y attendais pas et ça j’adore ! De plus, le livre permet d’aborder les violences conjugales et de faire connaître un peu plus la maison des femmes, c’est un bon point !
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