Cette femme s’appelle Faustina. Elle se croit stérile. Elle a deux sœurs. L’une s’est enfuie très tôt et lui écrira des lettres. L’autre, prisonnière d’un mariage malheureux, vivra sans véritable raison (jusqu’à un certain jour). Faustina, devenue veuve, parvient à se libérer de ses peurs en se rendant à Lisbonne. Elle sera fascinée par le quartier de la Baixa et par les eaux du Tage, ce fleuve dont elle avait tant lu dans ses manuels d’école primaire, mais dont elle n’aurait jamais imaginé qu’il possédait des eaux aussi belles à admirer, là, sur la Praça do Comércio, à portée de main.
Elle rencontrera une femme avec laquelle elle deviendra inséparable : Catarina. Lorsqu’elle aperçoit pour la première fois le bâtiment de l’hôpital de Saint-Joseph, Faustina ressent quelque chose d’unique en elle, ce qui la conduira à devenir infirmière dans ce même hôpital. Entre-temps, elle découvrira que si l’amitié véritable existe, l’amour et le désir existent aussi.
Et, finalement, elle deviendra mère. Faustina comprendra, en fin de compte, que la vie d’une femme n’est jamais figée, même lorsque les premiers signes semblent l’indiquer.
J'ai bien aimé ce livre, bien écrit. C'est seulement le 2ème livre que je lis en portugais et celui-ci ne m'a posé aucun problème.
RépondreSupprimerL'histoire début en 1918, au moment de la pandémie de grippe espagnole qui, entre parenthèses, a fait bien plus de victimes que notre Covid, entre 50 et 100 millions de morts dans le monde entier !
On va voir évoluer cette femme, Faustina, qui va devenir infirmière par vocation après avoir fui son village.
On retrouve tous les maux de notre société actuelle, comme quoi l'Homme évolue mais lentement : un viol, une agression sexuelle, la place de la femme face au machisme phénoménal au début du 20è siècle etc.
Mais, et ça c'est plutôt une révolution à cette période-là, on se rend compte qu'avec de la volonté, cette femme arrive à briser toutes ses chaines pour vivre libre.
Et je dis ... Bravo !