89 pages de bonheur, encore une fois. Les idées d’Amélie sont toujours saugrenues et, en même temps, tellement « basiques » que ça me fait sourire à chaque fois. Il n’y a qu’Amélie pour penser à écrire sur la crise d’ado des perroquets. Respect. Je l’ai lu d’une traite, ou presque. Clairette
Au début j’ai failli m’arreter : je pensais sans intérêt, limite débile …. Et le talent d'Amélie c’est de réussir à en faire une histoire saugrenue certes mais tellement inventive et qui nous apprend plein de choses sur les psittacidés (et des nouveaux mots aussi), les tréfonds de l’âme humaine et qui pose des questions profondes et existentielles. Tout ça avec une écriture ciselée et légère, un rythme joyeux en moins de cent pages pour éviter la lassitude. Bravo Amélie !
89 pages de bonheur, encore une fois. Les idées d’Amélie sont toujours saugrenues et, en même temps, tellement « basiques » que ça me fait sourire à chaque fois. Il n’y a qu’Amélie pour penser à écrire sur la crise d’ado des perroquets. Respect. Je l’ai lu d’une traite, ou presque.
RépondreSupprimerClairette
RépondreSupprimerAu début j’ai failli m’arreter : je pensais sans intérêt, limite débile …. Et le talent d'Amélie c’est de réussir à en faire une histoire saugrenue certes mais tellement inventive et qui nous apprend plein de choses sur les psittacidés (et des nouveaux mots aussi), les tréfonds de l’âme humaine et qui pose des questions profondes et existentielles. Tout ça avec une écriture ciselée et légère, un rythme joyeux en moins de cent pages pour éviter la lassitude. Bravo Amélie !